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Dossier rémunération disponible avec les nouvelles mesures

ainsi que le dernier bilan social 2024

(accessible via l'onglet "actualité" ou "mémento")

2,4 MILLIARDS D’EUROS DE PROFITS AU PREMIER SEMESTRE 2026 !


Le groupe BPCE vient de dévoiler ses résultats financiers :
•2,4 milliards d’euros de résultat net au premier semestre 2026 : une progression record de +30 % en un an.
•7,2 milliards d’euros de Produit Net Bancaire rien qu’au deuxième trimestre.
•Des milliards investis dans des acquisitions à l’international (comme Novobanco) pendant que BPCE nous impose l’austérité à tous les étages.


Depuis plusieurs mois, les élu.es SUD-Solidaires demandent une prime de 1500€ pour compenser la perte de pouvoir d’achat liée à la flambée des prix de l’essence notamment. Alors que les dirigeants de BPCE connaissent parfaitement l’atterrissage financier et les profits records à venir, ils se moquent des salarié.es et renvoient en local toute décision sur ce sujet. Malgré nos interventions dans toutes les entreprises du groupe BPCE, la réponse est la même : ZÉRO !


Ces bénéfices faramineux ne tombent pas du ciel. Ils sont le fruit direct de notre travail, de notre investissement face à une pression commerciale toujours plus intense et des effectifs en constante diminution. Il est hors de question que la richesse créée par notre travail serve uniquement à alimenter la machine financière et les rémunérations des dirigeants.
Le succès financier du groupe doit se traduire par une redistribution massive et pérenne pour l’ensemble des salariés.
Nous exigeons une augmentation générale immédiate des salaires et une prime de 1500€ pour faire face en urgence à l’augmentation du prix de l’essence.


Paris, le 14 août 2026
Selon que vous soyez puissant ou misérable, l’austérité salariale s’adapte :
N. Namias a touché quasiment 3M€ de rémunération en 2025, soit le double de la rémunération de L. Mignon en 2015 !
B. Lafaurie, DRH du groupe, a perçu une augmentation de salaire de 120 000€ en 2022.
S’il y a de l’argent pour eux … il est temps de siffler la fin de la récréation et d’imposer enfin le partage des richesses.